L'EXORCISME TRIANGULAIRE


L’EXORCISME TRIANGULAIRE : UN « MAÎTRE EXORCISME » inconnu du public

 

Afin de vous prouver l’existence de ce type particulier d’exorcisme et d’en souligner la filiation historique incontestable, nous citerons mot à mot les textes évangéliques.

Le premier exorcisme Triangulaire connu :


EVANGILE selon Saint Luc, chapitre 8, versets 26 à 34

Et ils abordèrent au pays des Gadarènes (Gadaréniens), qui est de l’autre côté face à la Galilée.

Et quand il descendit à terre, il rencontra hors de la ville un certain homme, qui était possédé de diables depuis longtemps, il ne portait pas de vêtements, et ne demeurait dans aucune maison, mais dans les tombes.

Quand il vit Jésus, il cria et tomba devant lui, et dit d'une forte voix : Qu'ai-je à faire avec toi, Jésus, toi Fils du Dieu très haut ? Je t’en supplie, ne me tourmente pas. (Car Jésus, avait commandé à l’esprit impur de sortir de l’homme. Car il s’en était emparé bien souvent ; et il était lié avec des chaînes et gardé avec des fers ; et il rompait ses liens, et il était emporté par le diable dans le désert).

Et Jésus lui demanda, disant : Quel est ton nom ? Et il dit : Légion car beaucoup de diables étaient entrés en lui.

Et ils le suppliaient qu’il ne leur commande pas d’aller dans l’abîme.

Et il y avait là un grand troupeau de pourceaux se nourrissant sur la montagne ; et ils le suppliaient qu’il leur permettre d’entrer en eux. Et il le leur permit.

Alors les diables sortirent de l’homme et entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se précipita avec violence sur la pente escarpée dans le lac, et s’étouffèrent. 

 La Bible du Roi - KJF - 2011

EVANGILE selon Saint Marc, chapitre 5, versets 1 à 13

Et ils arrivèrent de l’autre côté de la mer, dans la contrée des Gadarènes (Gadaréniens).

Et immédiatement après qu’il fut sorti de la barque, il vint à sa rencontre un homme qui avait un esprit impur,

Il avait sa demeure parmi les tombes, et personne ne pouvait le tenir lié, pas même avec des chaînes ;

Parce que souvent, quand il avait été lié de fers et de chaînes, il avait rompu les chaînes et brisé les fers ; et aucun homme ne pouvait le dompter.

Et il demeurait continuellement, nuit et jour, dans les montagnes et dans les tombes, criant et se meurtrissant avec des pierres.

Mais quand il vit Jésus de loin, il accourut et l’adora,

Et cria à haute voix, et dit : Que dois-je faire avec toi, Jésus, toi Fils du Dieu très-haut ? Je t’adjure par Dieu de ne pas me tourmenter.

Car il lui disait : Sors de cet homme, toi esprit impur.

Et il lui demanda : Quel est ton nom ? Et il répondit, disant : Mon nom est Légion ; car nous sommes nombreux.

Et il le suppliait beaucoup qu’il ne les envoie pas hors de cette contrée.

Or il y avait près de là, dans les montagnes, un grand troupeau de pourceaux qui se nourrissaient.

Et tous les diables le priaient, disant : Envoie-nous dans les pourceaux, afin que nous entrions en eux.

Et aussitôt Jésus le leur permit. Et les esprits impurs sortirent et entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau descendit brutalement le chemin escarpé vers la mer, (ils étaient environ deux mille), et ils s’étouffèrent dans la mer.

La Bible du Roi – KJF – 2011


EVANGILE selon Saint Matthieu, chapitre 8, versets 28 à 32

Et quand il arriva de l’autre côté, dans le pays des Gergésènes (Gergéséniens), deux hommes possédés de diables, extrêmement violents, au point que nul homme ne pouvait passer par ce chemin-là, sortant des tombes, vinrent à sa rencontre ;

Et voici, ils criaient, disant : Qu'avons-nous à faire avec toi, Jésus, toi Fils de Dieu ? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps ?

Et il y avait assez loin d’eux un grand troupeau de pourceaux qui se nourrissaient.

Et les diables le supplièrent, disant : Si tu nous chasses, permets-nous d’aller dans le troupeau de pourceaux.

Et il leur dit : Allez. Et quand ils sortirent, ils allèrent dans le troupeau de pourceaux ; et voici le troupeau entier de pourceaux se précipita avec violence sur les pentes escarpées dans la mer, et périrent dans les eaux.

La Bible du Roi – KJF – 2011

Qu’est-ce qu’une triangulation ?

Trois êtres sont concernés :

1/ la ou les victimes du maléfice,
2/ les forces démoniaques,
3/ l’objet de dérivation (ici le troupeau de porcs).

Jésus Christ opère un « Transfert », c’est à dire qu’il « déplace » les énergies morbides d’un point sur un autre. Il ne détruit pas ces démons, sans doute trop puissants (ils sont légion), mais ne fait que les « déplacer » selon le schéma suivant :

Les forces démoniaques la victime

Exorcisme de Jésus Christ :

Les forces démoniaques (la victime)

Les porcs (le dérivateur)

Il envoie les maléfices sur une cible secondaire afin de libérer la victime. Dès lors les nuisances s’attachent au dérivateur et en restent prisonnières :

Les forces démoniaques : les porcs (le dérivateur)

Destruction finale du dérivateur (les porcs se jettent dans l’océan et périssent entièrement) :

Les forces démoniaques sont détruites

Nous pourrions presque analyser cette dernière phase comme une sorte de choc en retour des démons sur eux-mêmes.

Vous noterez en relisant les Evangiles, que la plupart du temps, Jésus exorcise sans utiliser cette technique particulière. En effet, comme nous allons le voir, l’Exorcisme Triangulaire est un Maître Exorcisme qui ne s’utilise que dans les cas de maléfices particulièrement graves.

A notre connaissance cette technique de Haute Protection est totalement inconnue de 99,9 % des véritables exorcistes pratiquants. Il n’existe à notre connaissance pas plus de 5 personnes en Europe aptes à mettre en place un Exorcisme Triangulaire. Il existe trois raisons à cela :

1 – Cette pratique est particulièrement dangereuse pour l’exorciste. A la moindre erreur, c’est contre lui que se déchaînent les maléfices. Bien peu acceptent de prendre de tels risques.

2 – Un entraînement respiratoire intensif précis (à raison d’un minimum de 2 heures par jour) doit être suivi durant quelques années afin de développer la capacité de « Transférer » une nuisance grave. Cet entraînement décourage 90 % des pratiquants.

3 – Le Rituel complet n’a jamais été publié dans de quelconques écrits. Il est donc inconnu même aux spécialistes car il ne se transmet que de bouche à oreille.

Bien entendu, suite à la lecture de notre livre, de nombreux exorcistes amateurs qui découvrent en même temps que vous cette pratique, vont intégrer le terme « exorcisme triangulaire » dans leur publicité. A vous d’être prudent dans votre démarche de libération.

Quand recourir à l’Exorcisme Triangulaire ?


Dans 50 % des problèmes liés à l’action d’un maléfice, le simple dégagement ne résout pas les difficultés de façon définitive. Très souvent le « sorcier » à l’origine du mal, pratique ses actions de manière répétitive.

Lorsque vous consultez un magnétiseur, un thérapeute, un désenvoûteur ou mieux un Exorciste, ce dernier va en quelques séances enlever le mal déjà fait. Souvent une amélioration suit ses interventions.

Puis, au bout de quelques jours, de quelques semaines, voire de quelques mois, les symptômes réapparaissent. La raison est aisée à comprendre. Le simple dégagement ne protège pas contre les attaques futures !!!

Donc si le sorcier recommence son envoûtement, vous devrez retourner voir votre « désenvoûteur ». Un peu comme dans un match de tennis, où la balle est tantôt dans un camp, et tantôt dans l’autre. Pratiques d’envoûtement contre techniques de dégagement, cela devient vite un cercle vicieux.

En outre, il existe un phénomène d’habitude. Plus on désenvoûte et moins les rituels sont efficaces. Cette accoutumance est particulièrement dangereuse. En effet certains deviennent « accros » du dégagement. Ils en sont dépendants, comme d’une drogue et tombent dans la psychose. Or le rôle de l’exorciste est d’apporter une réponse dans le cas d’un problème précis. Ensuite, l’ancien maléficié doit reprendre sa vie, en oubliant le plus vite possible cette aventure quelque peu traumatisante.

L’Exorcisme Triangulaire détourne les maléfices sur une cible secondaire (un leurre) tout en assurant la meilleure des protections contre toute nouvelle attaque.

L’Exorcisme triangulaire consiste symboliquement à mettre en place une sorte de « paratonnerre ». Les flux négatifs (quel que soit leur provenance) sont détournés de leur objectif et se retrouvent piégés. C’est exactement le même principe qu’une « prise de terre » sur une machine électrique. En cas de surtension, l’énergie maléfique dévie et va directement sur une cible de substitution, elle-même en contact avec la terre.

Bien sûr, le dérivatif ne sera pas constitué d’un troupeau de porcs, comme dans le texte des évangiles, mais plutôt d’un « objet accumulateur » possédant la même vibration que la victime du sorcier.

Comme nous allons le voir, cet objet doit être suffisamment sensible pour réellement accumuler les énergies morbides que va lui transférer le Prêtre Exorciste. Ce premier sacrement sera impérativement exécuté en présence du patient.

Puis, suivant le même principe qui consiste à enfoncer un clou par de nombreux coups de marteaux, une trentaine de petites cérémonies seront réalisées sur l’objet en question afin de fixer définitivement les charges négatives sur ce leurre. Dès lors, cette cible secondaire sera mise en terre au pied d’un arbre afin de boucler l’opération et de bénéficier de l’effet « prise de terre » dans toute son efficacité.

Comme vous pouvez le constater, nous sommes loin de la simple lecture des psaumes et imprécations religieuses. Nous sommes certains que l’Abbé JULIO, sans nécessairement l’écrire dans ses livres publics, connaissait ces pratiques. Nous sommes très éloignés des manuels classiques traitant des prières d’Exorcisme.

Comme nous l’avons précisé précédemment, nous déconseillons à quiconque de tenter ce type de pratique sans une solide formation auprès d’un expert, et sans un entraînement intensif et soutenu aux techniques d’accumulation énergétique. Pourquoi ?

Durant la première cérémonie de Transfert, le Religieux va procéder par ordre :

1/ Il absorbe en lui les maléfices et envoûtements de son patient (il sert en quelque sorte de fil conducteur) ;

2/ Il rejette ces nuisances sur le support qui servira de leurre (l’accumulateur).

Si l’Exorciste sert de conducteur (ou de tuyau aspirant les sortilèges) il devient également le fusible de ce montage. En cas de problème (surcharge), il prend la place du pauvre envoûté et remplace lui-même le fameux leurre !!!

Cette opération équivaut à un trapéziste qui tente un saut dans le vide sans filet pour le rattraper !!! Libre aux inconscients sans préparation d’imiter l’homme de l’Art, mais en ce cas, ils ne le feront sans doute qu’une seule fois !

L’Exorciste qui pratique ce type d’opération sera :

Parlons maintenant de ce mystérieux leurre qui prend la place du maléficié. Il est constitué d’une matière particulièrement accumulatrice et qui s’imprègne facilement du magnétisme humain. Il est question de la cire d’abeille vierge. Rien ne remplace cette matière à la fois naturelle, malléable (elle fond à 80°C) et qui aimante correctement les forces morbides.

Certains nous diront que cette même cire sert à la confection des poupées d’envoûtement des sorciers. Nous répondrons par une question :

- est-ce parce que certains torturent avec le courant électrique, que nous devons nous éclairer à la bougie ?

A l’origine la cire d’abeille était utilisée dans un but purement thérapeutique. Les guérisseurs antiques (Grèce, Chine, Egypte…) s’en servaient de relais pour soigner leurs patients à distance…

Ce n’est que bien plus tard, en plein Moyen-Âge, que la sorcellerie utilisa ces moyens détournés pour répandre le mal.

Ce type de leurre, une fois fabriqué, ne doit jamais voir la lumière du jour. En effet, toute luminosité intense va « démagnétiser » la cire, la rendant inapte à tenir les charges malignes qui lui ont été transférées. De plus, cet objet est destiné à accumuler les forces ténébreuses, il est naturel qu’elle reste dans l’obscurité jusqu’à sa mise en terre.

Expliquons simplement le schéma de fonctionnement de l’Exorcisme Triangulaire. Le sorcier envoie des énergies maléfiques sur sa victime. Le trajet des influences nocives est le suivant :

Sorcier -> victime

Lorsque l’Exorciste effectue la cérémonie de transfert, le circuit suivant s'installe progressivement :

Sorcier -> victime
|
ŒUF en cire

La victime se retrouve hors du circuit de l'envoûtement. Ce dernier s'accumule sur l’objet en cire (victime de remplacement) ; d'où le terme d’Exorcisme triangulaire (sorcier - victime – leurre de cire d’abeille).

Lorsque les 30 rituels de renforcement du transfert sont terminés, nous avons une liaison directe entre le sorcier et le support de cire. Le mage noir croit qu'il touche sa victime, mais en fait il envoie ses nocivités sur un leurre (la cire).

Sorcier -> Œuf de cire

 

victime

 

Dès que le support est détruit, la charge négative du sorcier est libérée. Si « Dieu le Veut » elle prendra le chemin du retour. Nous aurons donc :

Sorcier 

Ce schéma est analogue à celui décrit en début de chapitre, lorsque nous avons expliqué le principe de Triangulation utilisé par Jésus Christ lors de son Exorcisme du possédé.

LES 9 PHASES CLEF DE L’EXORCISME TRIANGULAIRE


1/ Préparations avant la cérémonie

Quand un exorciste compétent doit effectuer cette Triangulation, il accomplit un certain nombre de préparations. Sans elles, le patient assistera à une simple représentation théâtrale (ou symbolique) sans grand effet énergétique, donc sans grand résultat. Ces dispositions préliminaires durent 2 à 3 jours.

Dans le calme de son oratoire personnel, ou de sa chapelle privée, le Clerc fera fondre aussi lentement que possible un petit pain de cire d’abeille. Eclairé seulement de trois cierges, il psalmodiera les textes en correspondance. Dès le moment venu, il coulera la cire dans un moule spécial dont les caractéristiques précises restent secrètes. Sachez simplement que ce dernier a été lui-même coulé la nuit de la Saint Jean selon une cérémonie particulière et qu’il entre dans sa composition les 8 métaux planétaires classiques. Oui, nous avons bien écrit 8, ceux qui savent, comprendront  !

Sans ce moule magnétique, les effets de l’exorcisme Triangulaire seront quasi nuls. La cire encore liquide, le Prêtre pourra y adjoindre une pincée d’argile rouge, voire de la poudre de plante. Puis l’ensemble refroidira lentement. L’objet condensateur qui en sortira aura le plus souvent la forme d’un œuf pour des raisons symboliques évidentes. Le lendemain le support froid sera ôté de son moule, dans l’obscurité la plus complète, puis placé dans une petite boîte ou une enveloppe opaque afin d’être protégé de la lumière ambiante.

Parallèlement à cela, le religieux intensifiera son entraînement respiratoire (jusqu’à 4 heures par jour), de manière à se charger le plus possible des forces telluriques planétaires. Afin d’harmoniser ces puissances, certaines litanies particulières pourront être récitées ou chantées à moins qu’une « Messe du Saint Esprit » (la fameuse Messe Rouge) ne soit célébrée.

Quand tout est prêt l’exorciste se rend chez son ou sa patient(e) qui sera de préférence habillé de vêtements non synthétiques. Il faut en effet éviter tout ce qui pourrait gêner la libre circulation des énergies. Notons que les enfants de moins de dix-huit ans ne doivent en aucun cas subir ce genre de rituel pour deux raisons évidentes. Tout d’abord cela est défendu par la règle épiscopale, ensuite parce qu’un jeune enfant ne peut subir directement d’action maléfique. L’Exorcisme des parents suffit largement à dégager les plus jeunes de la famille.

Notre patient ôtera tous les métaux susceptibles de bloquer le bon déroulement du nettoyage, il ne gardera ni montre, ni bijou, ni collier, ni lunettes, etc. Il pourra être pieds nus. La victime des maléfices s’assoie sur une chaise, face à l’autel que l’homme de l’Art aura dressé.

Sur ce dernier nous trouverons les objets rituels suivants.

1/ Une Croix d’autel afin de rappeler l’aspect sacral et religieux de cette opération. Cette présence Spirituelle sera d’un bon secours en cas de difficulté.

2/ Le Blason Ecclésial de l’Exorciste qui officie.

3/ L’Encens et la Myrrhe, les charbons et cierges représentatifs du Feu et symbole actif du Saint Esprit qui nous guide.

4/ Une dague cruciforme (symbolique de l’épée des croisés qui protégeaient les terres chrétiennes, symbolique également de la Croix du Christ, et du Verbe qui sort de la bouche de l’Ange…).

5/ Un œuf de cire naturelle confectionné comme nous l’avons déjà expliqué.

6/ Le Sacramentaire ou livre des Prières et Exorcismes en général écrit de la main même du religieux qui l’utilise.

7/ Divers petits éléments qui restent à la discrétion de l’intervenant (Baume, Huile sainte, Sel Bénit, Eau Bénite, Hostie Consacrée, etc.).

8/ Une nappe d’autel servant à séparer la table profane des objets liturgiques manipulés.

9/ Les vêtements sacerdotaux destinés à renforcer la puissance de l’Exorciste et à le protéger : une aube blanche, un cordon, une étole violette (voire une chasuble violette), une croix pectorale s’il s’agit d’un Prêtre qui officie. Nous rajouterons une calotte rouge, un anneau épiscopal, (voire une crosse), etc… si l’Exorciste est un Prélat.

2/ L’ouverture de la cérémonie d’Exorcisme

Comme pour un exorcisme opératif, l’intervenant récitera le Psaume II et le Prologue de Saint Jean en introduction, à moins qu’une litanie sous forme de procession ne soit nécessaire. Le but de ces premières lectures est de chasser les parasites ambiants, et surtout de faire passer l’Exorciste dans un état décalé de conscience, afin que ce ne soit plus lui qui agisse, mais l’Eglise du Christ toute entière. Durant cette phase de mise en condition, le patient reste tranquillement assis sur sa chaise et fait le vide en lui.

3/ Mise en résonance de l’œuf de cire avec la victime.

Pour que le transfert des maléfices s’opère correctement, il convient que le condensateur qui va remplacer notre patient soit sa copie conforme (énergétiquement du moins). L’intervenant va Exorciser, sensibiliser puis consacrer l’œuf de cire. Dès cet instant, il devient un double de la victime, un peu comme s’il prenait vie. C’est le principe du troupeau de porcs utilisé par Jésus dans l’évangile.

4/ Exorcisme triangulaire (Transfert des maléfices).

L’Exorciste se tourne vers son patient (sa patiente) et lui demande de visualiser fortement toutes les manifestations du mal subi. En se branchant consciemment sur le maléfice, il sera plus facile au Religieux d’arracher les racines du mal en profondeur.

L’Officiant devient à cet instant précis un « aspirateur de nuisances ». Il accepte volontairement de prendre l’envoûtement à son propre compte. Il devient la victime de substitution. C’est la phase la plus périlleuse de l’intervention, périlleuse pour l’Exorciste, mais absolument sans danger pour le patient. Le risque est le suivant : si le Prêtre a une toute petite défaillance, les maléfices vont rester « coincés » dans son corps et occasionner divers dégâts parfois irréparables. Sa concentration doit donc être extrême, nulle pensée extérieure ne devant le troubler durant cette phase.

Dans un second temps, il va se débarrasser des maléfices et envoûtements sur le fameux support de cire. Il va se vider lui-même des énergies morbides accumulées dans ce « sac », dans cette « boîte de Pandore », dans cet accumulateur fluidique.

Le transfert se réalise plexus après plexus et toujours de haut vers bas. C’est à dire des centres énergétiques supérieurs (coronal, frontal, gorge, cœur) vers les centres inférieurs (plexus solaire, et ventre). Dans un Exorcisme triangulaire, nous descendons symboliquement de la Lumière (tête) vers les ténèbres (ventre).

La colonne vertébrale, véritable tuyau de montée et de descente des énergies vitales en l’homme sera également soigneusement nettoyée par l’utilisation des Noms Divins que l’on retrouve dans certains vieux exorcismes. Notons que le nom Divin n’a de puissance que s’il est prononcé (ou plutôt Vibré) sur un ton fort et précis et non marmonné timidement.

5/ Exorcisme général

Cette cérémonie comporte en fait plusieurs exorcismes. Dès que les points d’énergie sont dégagés de l’emprise du mal, il convient de traquer et d’éliminer les charges secondaires. Pour cela, un puissant texte, alliant des Noms lourds de sens à une projection mentale de l’intervenant, vont « déstructurer » les larves infestant la victime. Durant cette partie et jusqu’à la fin, elle ne devra plus penser à rien de précis et tenter de faire le vide dans son esprit.

6/ Exorcisme final par Invocation des 4 Archanges

Le Prêtre Exorciste termine son opération en demandant aux Forces Célestes d’intervenir pour le dégagement final. Un peu comme dans un feu d’artifice où l’on garde le bouquet final en guise de clôture. Le dernier geste de l’intervenant sera de fendre les puissances maléfiques sortant du patient selon un mode opératoire que seuls connaissent certains Exorcistes et ceux qui ont déjà eu affaire à leurs services.

7/ Clôture

L’homme d’église, doit ensuite revenir psychiquement parmi ses contemporains. Il ne peut passer d’un état modifié de conscience à une situation normale sans paliers. Cette dernière phase est donc destinée à ralentir sa concentration en douceur.

Le patient peut ensuite se lever calmement de sa chaise, et retrouver ses esprits. L’Exorciste interroge alors l’ancien maléficié pour se rendre compte des premiers éléments suivant son intervention.

8/ Les 30 jours suivants…

Durant une trentaine de jours (soit un cycle lunaire révolu), chaque soir l’homme de l’Art effectuera, sur le support, un rite particulier afin d’amplifier le premier Exorcisme (tout comme le menuisier enfonce son clou avec de nombreux coups de marteau). Ces cérémonies qui peuvent durer jusqu’à 30 minutes, sont autant d’échos qui suivent l’intervention principale. Il s’agit de fixer définitivement le mal sur l’œuf en cire d’abeille.

9/ Mise en terre du support.

Puis, au bout de ce cycle, notre Clerc va mettre en terre le mal qui s’est incorporé dans la cire. Le support est alors « sursaturé » de nuisances et il est donc grand temps de s’en débarrasser.

L’Officiant choisit un bel arbre (chêne, hêtre, etc…) de taille adulte et de préférence à l’écart des promeneurs. Un bois discret, une forêt peu connue seront des endroits privilégiés. Dès que le choix de l’arbre est réalisé, l’Exorciste attend que la nuit tombe.

Il est en effet indispensable (sous peine de nullité de toute l’opération) que le support ne soit JAMAIS en contact direct avec la lumière du jour, ou la lumière artificielle. La raison est simple. Les forces malsaines et obscures se sont accumulées sur le support grâce au travail de l’homme de l’Art. Si la cire est brutalement exposée en pleine lumière, cette charge sera en partie détruite et l’aspect « protection » de l’opération sera inopérant.

Il est nécessaire que l’intégralité des maléfices retourne à la terre. C’est la meilleure manière de s’en débarrasser définitivement (dans les cas classiques).

Dès lors, la « nature » va gérer le potentiel négatif qui lui est ainsi confié. A moins que le mot « nature » soit remplacé par le terme « Dieu ». De toute manière, sur le plan technique qui nous intéresse, le résultat sera absolument le même. Cette « charge négative », ces maléfices seront donc redistribués selon une pure Loi de Justice qui nous dépasse humainement. Dans la réalité deux cas peuvent se présenter :

A/ La « Charge » est intégralement dispersée dans le sol, qui par sa masse énorme n’aura aucune difficulté à « digérer » l’énergie morbide.

B/ La dure Loi du « retour » se met en mouvement, et le sorcier malfaisant risque fort d’entrer dans une période de malchance et d’ennuis divers durant de nombreuses semaines ou mois, selon l’intensité de ses attaques. C’est ce que certains Opérateurs nomment le « choc en retour », qui n’est autre qu’une justice spirituelle et énergétique.

Le terrible calvaire d’Anne Sophie


Pour illustrer ce chapitre assez technique sur l’Exorcisme Triangulaire, étudions pas à pas le témoignage d’une jeune femme particulièrement courageuse qui dut affronter les affres de la Magie Noire. Rien ne l’avait préparée à ce qu’elle allait vivre durant 5 ans…

Sa lettre date de l’année 2000, elle nous écrit :

« Un dimanche matin, entre l’espoir et la peur de vivre une journée de souffrance, je me lève péniblement. Comme hier, j’ai l’horrible sensation que l’on transperce mon cœur de mille aiguilles de feu. Mon corps supportera-t-il encore longtemps cette mutilation invisible ? Voilà près de cinq années que ma vie ressemble à une nuit, une nuit de cauchemar et de maux jusqu’alors insoupçonnés. Et toujours cette même interrogation : En sortirai-je vivante ? »

Vous pouvez déjà remarquer plusieurs éléments importants :

Cette jeune femme, dont nous ne pourrons que souligner la ténacité, souffre, sans savoir pourquoi, sans aucunement se prétendre « envoûtée ». Car dans bien des situations, la victime d’un maléfice n’a pas conscience qu’il s’agit d’une agression invisible.
Elle doute de son avenir, elle ne sait si la vie va un jour de nouveau couler dans ses veines.
Chaque jour est une nouvelle souffrance, et l’espoir semble s’amenuiser progressivement.
Cela dure déjà depuis cinq longues années…


« … Tout commence il y a cinq ans. L’arrivée de C. dans la famille (la petite amie de mon frère) bouleversa ma vie et je sentis rapidement un malaise s’installer entre elle et moi… Quelques mois plus tard elle partit en Indonésie accompagnée de mon frère pour un soi-disant voyage… »

Anne Sophie, possède, comme toutes les victimes de ce type d’agression, une sensibilité particulière qui l’avertit du danger de cette fameuse Mlle C. Un voyage exotique dans un pays où l’on pratique couramment la magie, doit également éveiller notre attention. Un scénario se dessine, le mobile du crime « magique » ne serait-il pas l’affection que le frère d’Anne Sophie lui porte ?

« … S’ensuivent cinq longues années de douleurs. J’avais la sensation que mon cœur était pris dans un étau de métal tranchant et que l’on m’enfonçait des poignards dans le crâne, tant et si bien que mon corps brûlant de douleur atteignait régulièrement des températures de 40 – 41°C »

Bien sur, les parents de notre héroïne, consultèrent de nombreux médecins qui semblaient impuissants devant les sortilèges. Notons que ces symptômes très « physiques » sont généralement rares en de pareilles circonstances et ne se produisent que dans 10% des cas de maléfices.

« Scanner, IRM, médecins (généralistes et spécialistes), psychiatres, psychologues, analyses de sang… On ne décela rien, rien qui puisse me mettre dans un tel état.

C’est alors que mon autre frère nous soumit l’idée d’un éventuel envoûtement orchestré par Mlle C. et des sorciers vaudous depuis l’Indonésie. Je ne pouvais, ni ne voulais y croire. »

Il est très intéressant de constater que jusqu’à présent, personne dans la famille ne croyait ni en la magie noire, ni en la sorcellerie. Nous sommes au sein d’une famille d’intellectuels ayant les pieds sur terre. Cela prouve deux choses :

l’impossibilité d’une auto suggestion de la part d’Anne Sophie qui aurait engendré elle-même ces maux, que le fait de ne pas croire en la sorcellerie ne met absolument pas à l’abri de ce type d’attaque ; tout comme ne pas croire en l’existence des microbes ne préserve pas de la maladie ! ! !


« Mais force fut de constater que mon état allait de mal en pis et qu’aucun médecin ne pouvait me venir en aide. J’ai alors rencontré, au début de l’été 2000 un magnétiseur. Pour lui, l’envoûtement était une évidence. Après quelques séances, mon état ne s’améliorait toujours pas. Et je souffrais encore et encore… »

Le verdict vient de tomber, et grâce à son frère, Anne Sophie sait désormais qu’elle subit sans doute un maléfice d’une rare violence. Mais il reste maintenant à découvrir celui qui pourra l’en délivrer. Hélas, si le magnétiseur a vu d’où venait le mal, malgré tous ses efforts, il ne peut sauver Anne Sophie de son calvaire. Comme nous le disions plus haut, dans les cas graves, seul une intervention particulièrement musclée permet d’approcher la délivrance.

« Puis j’ai passé presque deux mois dans un couvent, près de Bordeaux, non loin de chez mes grands-parents, où je me suis rapprochée de Dieu d’une façon émouvante et éprouvante ; accompagnée par un Prêtre Exorciste… mais toujours sans résultat probant. »

La courageuse jeune femme, se rapproche de Dieu et tente une retraite spirituelle, ce qui est une démarche fort logique. La rencontre avec un Prêtre Exorciste lui laisse entrevoir une lueur d’espoir. Hélas, ce dernier, malgré son grand charisme ne connaît pas les techniques de l’Exorcisme Triangulaire. C’est un nouvel échec comme en connaissent souvent ceux qui cherchent la délivrance d’une magie noire.

« une fois revenue à Versailles, je ne mangeais plus, j’étais prise de nausées à répétitions et la peur de mourir envahissait mon être chaque jour davantage… Je souffrais et priais, encore et encore… »

Le désespoir est tout proche, l’envoûtement gagne du terrain, et l’ombre de la mort se profile doucement à l’horizon. Rien ne semble plus pouvoir sauver la malheureuse. L’objectif des agresseurs était désormais inévitable, la sorcellerie allait une nouvelle fois gagner contre la Lumière, les ténèbres enveloppaient désormais leur victime. Une personne plus faible de caractère qu’Anne Sophie aurait sans doute baissé les bras, mais…

« Sur l’initiative de mon père, un mardi de septembre, j’ai acheté trois ouvrages sur l’envoûtement et le désenvoûtement, dont votre livre… Tout paraît clair, et les analyses salvatrices, les témoignages qu’il avait recueillis, concordaient parfaitement avec l’épreuve que j’endurais. »

Est-ce un petit miracle de notre Seigneur ? Est-ce la foi de cette femme, toujours est-il que brutalement la solution apparaît de manière limpide : Anne Sophie n’est pas la seule à ressentir ce type d’attaques, d’autres avant elle s’en sont sortis. L’espoir renaît … Un appel téléphonique, suivi d’un rendez-vous et d’un puissant Exorcisme Triangulaire…

« Et de cette rencontre mon être renaquit, purgé des ténèbres qui l’enchaînaient. Le désenvoûtement se révéla efficace et, enfin, j’allais de mieux en mieux…

Même si aujourd’hui, quelques douleurs me rappellent encore cet horrible cauchemar, je sais qu’elles sont pour la plupart dues à un phénomène de somatisation psychologique post-traumatique et que le calvaire est bien terminé… Merci infiniment. Anne Sophie. »

Ce témoignage poignant prouve à quel point le mal peut être présent, tapis dans l’ombre, guettant la moindre faille pour s’y glisser et faire son œuvre de destruction. Le parcours d’Anne Sophie est caractéristique :

Phase N° 1 

Elle subit sans comprendre de nombreuses souffrances. Tous les examens médicaux (biologiques et psychologiques) s’avèrent négatifs et n’aboutissent à aucune solution.

Phase N° 2

Toute la famille finit par prendre conscience qu’un maléfice est peut-être la cause des souffrances.

Phase N° 3

Connaissant désormais l’origine de ce mal, il est tenté d’y trouver un remède. La recherche de la solution commence. Un magnétiseur, une retraite spirituelle dans un couvent, le soutien d’un authentique Prêtre exorciste n’apportent aucun soulagement, tant le mal semble puissant.

Phase N° 4

Sentant le mal progresser de plus belle, une dernière tentative pour comprendre ce qui se passe, aboutit à la lecture de plusieurs articles (comme celui que vous lisez actuellement). Anne Sophie comprend alors ce qui se passe réellement. Elle découvre la raison des échecs précédents. Elle saisit pourquoi, malgré leur talent, le magnétiseur, le Prêtre, etc… n’ont pu la délivrer.

La force de destruction était bien trop puissante pour ces hommes de foi. Il convient de faire intervenir un spécialiste de la question, parfaitement aguerri et préparé à ce type de situation désespérée.

Phase N° 5

Le plus dur reste à faire : prendre contact avec l’auteur, exposer la situation et espérer une intervention rapide. C’est simple direz-vous ! Hélas parfois, le mal est si bien implanté qu’il tente tout pour empêcher la rencontre salvatrice (ligne téléphonique occupée, perte de confiance, crainte d’un nouvel échec, hésitations multiples, prise de retard, etc…). Or, en pareille circonstance, le temps joue souvent en faveur du « mal ». Retarder la délivrance équivaut à laisser progresser le mal encore et encore …

Phase N° 6

Enfin le rendez-vous est pris pour l’exorcisme Triangulaire. La rencontre est parfois empreinte d’une légère crainte. L’exorcisme va-t-il se dérouler comme dans certains films ? Heureusement non, dans la réalité, le ou la patient(e) reste sagement assis sur leur chaise durant l’intervention, et aucun phénomène spectaculaire ne se produit.

Phase N° 7

Puis vient la période « post exorcisme ». Durant les 30 jours suivant l’intervention, l’Exorciste poursuit son travail de délivrance (sans la présence de la victime). A la suite de cet important labeur, le support est enterré au pied d’un arbre. La « prise de terre » spirituelle est en place et le dérivateur va entrer pleinement en fonction, assurant la meilleure des protections.

Cette période de « convalescence » dure de quelques semaines à quelques mois. Quand tout est effectué dans les règles de l’art, les améliorations désirées sont souvent au rendez-vous (à condition de rester raisonnable, et de ne pas confondre exorcisme et prestidigitation).

CONCLUSION


La Règle d’or :

Le temps joue toujours en faveur du sorcier ou du maléfice. Plus les jours passent et plus le maléfice gagne de terrain.

Les symptômes généraux de la présence d’un maléfice :

A – Une fatigue générale ou ponctuelle sans cause médicale précise.

B – Un désir de vivre qui s’amenuise progressivement (angoisses sans raison, peur, mal de vivre, cauchemars…).

C – Un rejet de la part des autres créant isolement et solitude (allant jusqu’aux ruptures sentimentales).

D – Pertes d’argent répétées, baisse de chiffre d’affaires…

Ceci accompagné très souvent d’une grande sensibilité, d’intuition, voire d’une capacité de prédire certains évènements avant qu’ils ne se produisent

COMMENT DISCERNER UN EXORCISTE AUTHENTIQUE ?

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